Dans les coulisses du 36 Quai des Orfèvres…
Le jeudi 13 mars un petit groupe de légionnaires dont faisaient partie Dominique Le Bideau, Régine Souweine, le Docteur Jean-Claude Martin, président du Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur, Philippe Fleury et Robert Perron, vice-présidents, Gilles Pannetier, Secrétaire, le général Jacques Hervé et Jean Haezenberghe, ont eu le privilège de visiter le 36 Quai des Orfèvres, lieu mythique par excellence, auréolé de mystère tant cette adresse a suscité d’engouements aux romanciers pour cette fameuse PJ (police judiciaire), connue dans le monde entier.
Cette PJ a été crée en 1913, voila cent ans. Implantée dans la Cité, elle côtoie le Palais de Justice où ses différents services se juxtaposent.
Reçu par l’Inspecteur général, directeur adjoint de la police judiciaire, Jean-Jacques Herlem, la délégation vincennoise a pu, pendant plus d’une heure, pénétrer non seulement dans le bureau du commissaire Maigret de la brigade criminelle mais encore découvrir dans le service des « Stups » l’évolution des différentes drogues de plus en plus toxiques et l’ingéniosité déployée pour les divulguer et atteindre les différents milieux sociaux.
Il faut remonter à Alphonse Bertillon, un grand visionnaire qui fut l’un des premiers à pratiquer l’identité judiciaire, où photographie, pied à coulisse et compas permettaient déjà d’observer et de mesurer l’ossature des suspects conformément à sa méthode.
Génial inventeur de l’anthropométrie judiciaire et plus de cent ans après l’invention de la police technique, son adage reste intact : « tout est trace… ».
Bien sûr, les avancées par des outils de plus en plus sophistiqués, permettent par des analyses physico-chimiques de relever des traces sur un papier, des lumières de plus en plus élaborées qui permettent de faire apparaître des pas, des fibres, ou encore de la téléphonie pour analyser SMS et vidéos. Dernièrement les analyses ADN permettent de réaliser des prélèvements à partir de cellules infimes, au bord d’un verre en particulier….
La visite a pris fin par le salon de la direction et de l’Etat-major où l’Inspecteur Général Jean-Jacques Herlem accepta de figurer sur la photo souvenir (deuxième à partir de la droite).
