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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 18:44

95e anniversaire de l’armistice de 1918

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Ce lundi 11 novembre a été célébré le 95e anniversaire de l’armistice de 1918.

A Vincennes, les cérémonies se sont déroulées en trois temps :

- 9 h : Messe du Souvenir Français

- 10h30 : cérémonie au monument aux morts du Cimetière ancien rue de Fontenay

- 11h30 : cérémonie au Monument du combattant vincennois, cours Marigny.

La chorale du collège et lycée Hector-Berlioz, aux côtés de la fanfare Vincennes tradition chasseurs, ainsi que des membres du Conseil municipal des enfants seront présents aux côtés de militaires du 16e bataillon de chasseurs que parraine la Ville, des élus et des représentants des associations patriotiques dont le Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur et du Souvenir français.

La cérémonie de commémoration de l'armistice du 11 novembre 1918 s'est imposée au lendemain de la Grande Guerre comme un temps fort de la vie publique française. Longtemps portée par les anciens combattants, cette journée commémorative est notamment devenue une occasion pour les chefs de l'Etat de revaloriser le "roman national".

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1918, l’armistice

L'annonce au début du mois d'octobre 1918 de la demande d'armistice de l'Allemagne surprend l'opinion française. Tout au long de ce mois, celle-ci oscille entre l'espoir de la fin de la guerre et la crainte d'une paix prématurée dont l'Allemagne ne sortirait pas suffisamment et symboliquement vaincue. Quand le lundi 11 novembre, l'armistice est réellement annoncé, une liesse, que certains ont décrite comme presque démente, se déchaîne à Paris, dans les villes de province et dans les moindres bourgades. Le président du conseil, Georges Clémenceau, est reçu à la chambre des députés au milieu «d'acclamations frénétiques».

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1920, le soldat inconnu

La tombe du soldat inconnu est installée sous l'Arc de triomphe de la place de l'Etoile à Paris le 11 novembre 1920. Ce soldat non identifié, reconnu français, représente tous les soldats tués au cours de la première guerre mondiale. Une première célébration des Alliés a lieu à Paris, le 14 juillet 1919, avec un grand défilé de «gueules cassées» sous l'Arc de triomphe. Cette cérémonie est imitée à Londres cinq jours plus tard.

1922, un jour férié pour commémorer la Victoire et la Paix

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En 1921, le Parlement décide que le 11-Novembre serait commémoré le dimanche suivant cette date. Il n'est pas question d'accorder un jour férié supplémentaire. Mais, devant la manifestation des anciens combattants, les pouvoirs publics cèdent. Le 24 octobre 1922, le président Alexandre Millerand promulgue la loi faisant du 11-Novembre «la commémoration de la victoire et de la paix». Ce n'est qu'à partir de 1922 que ce jour devient férié.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 00:00

Gala annuel

de la Section départementale de la SMLH

 

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Après Vincennes l’année dernière, c’est la ville de Nogent-sur-Marne et son comité de la Société des membres de la Légion d’Honneur présidé par Olivier Echappé qui ont organisé samedi 9 novembre, le traditionnel Gala annuel de la Section départementale du Val-de-Marne, à la salle Watteau.


LH32014Un gala présidé par le colonel Jean-Paul Kieffer, Président de la Société des Membres de la Légion d’Honneur du Val-de-Marne, auquel ont participé notamment Gilles Carrez, député-maire du Perreux-sur-Marne, Président de la Commission des Finances à l’Assemblée Nationale, Christian Cambon, sénateur- maire de Saint-Maurice, Jacques JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne.


Après un excellent déjeuner, les participants ont profité d’un après-midi animé par le Sextuor de clarinettes de la musique de la Gendarmerie mobile.


Le Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur était représenté par plusieurs de ses membres dont le Docteur Jean-Claude Martin, président.

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 19:27

Le 9 novembre 1970 le général de Gaulle

laisse la "France veuve"

 

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Le 9 novembre 1970 le général de Gaulle laisse la "France veuve".

En 1952, il avait établi un testament exprimant son refus de funérailles nationales.


À Colombey-les-Deux-Églises, sa dépouille est transportée sur un engin blindé de reconnaissance vers la petite église, en présence de sa famille, des Compagnons de la Libération et des habitants de son village.


Il est enterré au cimetière auprès de sa fille Anne, avec une simple inscription sur sa tombe, "Charles de Gaulle 1890-1970".


091113-0341-France LibreLe 12 novembre, à Notre-Dame de Paris a lieu une cérémonie officielle avec les autorités de l'État et les personnalités étrangères.


Depuis 43 ans, chaque année à la date anniversaire de sa disparition, des cérémonies commémoratives sont organisées dans de très nombreuses villes de France, indépen- damment de la couleur politique de leur maire.


C’est ainsi que samedi 9 novembre, en fin de matinée, le comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des Membres de la Légion d'Honneur a participé à la cérémonie vincennoise organisée à l'initiative de la Fondation de la France Libre, délégation du Val-de-Marne, représentée par Sylvain Terrier Duraisin en l'absence exceptionnelle de Monique Olivieri.


La cérémonie a été notamment ponctuée par le traditionnel dépôt de gerbes au pied de la stèle du Général de Gaulle puis par l’interprétation de «La Marseillaise» et le salut aux drapeaux avec la marche de la Légion.


Une manifestation qui s’est déroulée en présence de plusieurs élus gaullistes de la ville, des représentants des autorités civiles et militaires et de nombreux Vincennois et amis des villes voisines.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 05:15

Les «Jeux olympiques d'intérieur»

du Club Amitié et Partage

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Après avoir fêté son quarantième anniversaire à la salle Maurice-Tepaz le samedi 5 octobre (voir autre article sur ce blog), le Club Amitié et Partage avait convié ses membres samedi après-midi à participer à des «Jeux olympiques d'intérieur».

Toute l'équipe réunie autour de son président a animé les différentes épreuves prévues, de la mise en place d'anneaux sur une poupée à l'incontournable lancer de fléchettes sur une cible.

vincennes ap 2Une compétition conviviale et joyeuse dans laquelle les plus chanceux ou les plus adroits se sont illustrés sous les encouragements de leurs camarades. L'après-midi s'est achevé avec le traditionnel gôuter que chacun attend toujours avec impatience.

Un après-midi auquel a participé le Docteur Jean-Claude Martin, président du Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d'Honneur, dans le cadre du partenariat signée engre les deux associations.

Après s'être quittés, tous se sont donnés rendez-vous la semaine prochaine pour le «week-end d'automne» ponctué par une escapade à la Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne) où ils seront reçus par une congrégation de Sœurs polonaises. Au programme, les participants feront une promenade avec des petits ânes.

Les vacances de la Toussaint interrompront momentanément les rencontres du samedi après-midi avant que tous se retrouvent le samedi 9 novembre à Saint-Mandé, à la Maison des Marronniers pour une découverte de l'informatique.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:20

Yann Cotten de Saint Yvi

promu chevalier de la Légion d’Honneur

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Mercredi 9 octobre, à l’occasion d’une cérémonie organisée en mairie de Vincennes en présence de nombreuses personnalités dont Catherine Procaccia, sénatrice du Val-de-Marne et conseillère générale de Vincennes-Ouest, Laurent Lafon, conseiller régional d’Ile-de-France et maire de Vincennes, Dominique Lebideau, première adjointe et conseillère générale de Vincennes-Est, Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé, et du Docteur Jean-Claude Martin, président du Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur, Yann Cotten de Saint Yvi, président du Comité départemental de la Croix-Rouge française du Val-de-Marne, ancien conseiller municipal vincennois, a reçu les insignes de chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur des mains du préfet Patrice Molle.

Cotten1Né dans une famille d'origine bretonne et angevine, d’un père Directeur d’administration centrale, commandeur de la Légion d'Honneur et d’une mère enseignante, Yann Cotten de Saint Yvi fait sa scolarité au lycée Janson de Sailly avant de rejoindre la Faculté de Droit de Paris-Assas puis l’Ecole supérieure de journalisme.

Il débute sa carrière professionnelle à la Direction de l’actualité télévisée de l’ORTF, intègre TF1 puis rejoint l’INA, soit 27 années dans l’audiovisuel public ponctuées par différentes situations.

A la faveur d’un détachement en 1974, Yann Cotten de Saint Yvi rejoint les services du Premier ministre, Jacques Chirac, au sein de la Délégation Générale à l'Information  nouvellement créée. Il est ainsi affecté comme chargé de mission auprès du ministre de la Santé, Simone Veil.

En 1992, il l'INA pour rejoindre le Conseil national des Ingénieurs et scientifiques de France comme directeur de la communication et rédacteur en chef des Publications jusqu'en 1997.

Depuis 1998, il est Consultant international pour plusieurs groupes de Presse en France et à l'Etranger.

Vincennois depuis 1970, conseiller municipal dans la deuxième mandature de Jean Clouet, Yann Cotten de Saint Yvi, préside l'Office d'information de Vincennes puis l'Office de Tourisme.

Marié depuis 1971 avec le Dr Régine Cotten-Venot, médecin spécialiste exerçant en dermatologie à Vincennes depuis 1974, Yann Cotten de Saint Yvi est aussi un homme d’engagement citoyen principalement dans le scoutisme catholique depuis l'adolescence avec des responsabilités nationales, dans l’armée comme capitaine de frégate de la réserve citoyenne depuis 2008 après avoir été Auditeur d'une Session Nationale de l'IHEDN puis conseiller de défense des Services du Premier ministre.

Yann Cotten de Saint Yvi est par ailleurs président du Comité départemental de la Croix-Rouge française du Val-de-Marne depuis novembre 2012, des responsabilités qu’il avait déjà assumées de 1978 à 1984.

Désormais chevalier de la Légion d'Honneur, Yann Cotten de Saint Yvi est également Officier de l'Ordre national du Mérite, Chevalier des Palmes académiques et des Arts et Lettres, Chevalier du Mérite maritime et médaille de vermeil de la Ville de Paris.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 19:17

Bon anniversaire au Club Amitié et Partage !

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Samedi 5 octobre, le Club Amitié et Partage a fêté comme il se devait son … 40e anniversaire d’existence au service de la solidarité et des personnes souffrant d’un handicap en présence notamment de Laurent Lafon, conseiller régional d’Ile-de-France et maire de Vincennes, Céline Martin, adjoint au maire en charge de l’insertion des personnes handicapées, et d’Evelyne Bozon, conseillère municipale.

Pour l’occasion, les adultes handicapés étaient accompagnés de leurs familles.

Après le mot d’accueil du président Carlo Stoisser, entouré des membres du bureau de l’association, les festivités ont débuté par un joyeux spectacle de magie offert par les membres du Club eux-mêmes suivi d’un moment musical ponctué par des chansons avant que tout le monde se retrouve pour un merveilleux goûter.

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Un moment de partage au cours duquel Céline Martin, adjoint au maire, a très officiellement remis la médaille commémorative de cette date anniversaire à tous les membres du Club Amitié et Partage, ainsi qu’à plusieurs partenaires de l’association dont le docteur Jean-Claude Martin, président du Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur qui a signé voici quelques mois une convention avec le Club afin de lui apporter sa participation dans l’organisation des ateliers et sorties offertes aux handicapés.

Et comme le veut la tradition, l’ensemble des participants s’est uni pour souffler les 40 bougies du magnifique gâteau !

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 09:24

Dans les coulisses du Conseil d'Etat

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Samedi 21 septembre, l’emblématique Conseil d’Etat a été au cœur de la sortie organisée par le Comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des membres de la Légion d’Honneur.

Au Moyen âge, la curia regis, constituée de grands personnages proches du roi, aidait celui-ci dans le gouvernement du royaume et dans l’exercice de la justice. Aux XIIIe et XIVe siècles, elle se subdivisa en diverses instances : notamment le Parlement, chargé d’une partie de la justice, la Chambre des comptes, qui avait une fonction comptable, et surtout le Conseil du roi.

CE7Ce dernier était le lieu où le roi prenait conseil. Mais il y exerçait aussi son pouvoir justicier, si bien qu’on distingua plus tard la justice retenue, au Conseil, et la justice déléguée, au Parlement.

Sous l’Ancien Régime, le Conseil du roi se réunit en diverses sessions, différentes par le nom, les membres et les affaires traitées.

L’expression de “Conseil d’État” apparut en 1578, sous Henri III. Elle désignait le conseil chargé du gouvernement intérieur du royaume et du contentieux administratif. Mais plus tard, elle fut le nom d’autres formations. C’est seulement sous Louis XIV que l’organisation fut clarifiée et que l’on put discerner l’ancêtre du Conseil d’État actuel. Il s’agissait du Conseil d’État privé, finances et direction qui réglait les problèmes administratifs et de contentieux.

A la veille de la Révolution, quelques innovations préparèrent la constitution du Conseil d’État.

En 1777, fut créé le Comité contentieux des finances, puis en 1789, le Comité contentieux des départements, c’est à dire des différents ministères.

En 1790, l’Assemblée constituante mit en pratique la théorie de la séparation des pouvoirs et fit en sorte que l’administration ne soit plus soumise à l’autorité judiciaire. Elle gardait par contre de l’Ancien Régime l’idée que la puissance publique devait être jugée par une juridiction particulière. Celle-ci fut instituée par le Consulat en 1799 : ce fut le Conseil d’État.

De l’an VIII à la fin de la Troisième République

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L’article 52 de la Constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) institua le Conseil d’État. Il reçut une double mission administrative (participer à la rédaction des textes les plus importants) et contentieuse (résoudre les litiges liés à l’administration). Le Premier Consul, Napoléon Bonaparte, chercha à faire la synthèse entre les traditions de l’Ancien Régime et les acquis de la Révolution.

Le Conseil d’État eut une activité très importante sous le Consulat et le Ier Empire (1799-1814). C’est à lui que l’on dut notamment la préparation des codes napoléoniens.

Sous la Restauration, il eut un rôle moins important, essentiellement tourné vers les affaires contentieuses.

Il fallut attendre 1848 et la IIe République pour voir réaffirmée sa place dans les institutions.

En 1849, une loi lui confia la justice déléguée, c’est à dire qu’il jugea dès lors “au nom du peuple français”. La même année, une autre loi créa le Tribunal des conflits, assemblée distincte du Conseil d’État, qui était chargée de résoudre les conflits d’attribution entre la juridiction administrative et la juridiction judiciaire et siège aujourd’hui au Palais-Royal. Sous Napoléon III, l’institution gagna en prestige, et sa jurisprudence alimenta le droit administratif, créant, en particulier, le recours pour excès de pouvoir.

En 1940, le Conseil d’État en formation restreinte s’installa à Monségur puis à Royat, près de Clermont-Ferrand, où il tenta de maintenir son activité juridictionnelle. A la fin de 1942, il revint à Paris.

Parallèlement, la France libre se dota également d’un conseil juridique. Un décret du 15 décembre 1941 créa à Londres une Commission de législation qui fonctionna quelques mois, tandis qu’un Comité du contentieux s’inspirait des fonctions juridictionnelles du Conseil d’Etat.

Succédant à la Commission de législation, le Comité juridique fut créé à Alger par une ordonnance du 6 août 1943. Présidé à la Libération par René Cassin, il continua à fonctionner parallèlement au Conseil d’Etat, auquel il se substitua pour l’examen des textes législatifs. En août 1945, le Comité juridique disparut sous cette forme pour donner naissance à une nouvelle formation consultative restreinte intégrée à part entière au Conseil d’Etat, et qui en reprit la plupart des membres, la Commission permanente.

Le Conseil d’État après la Seconde Guerre mondiale

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La période qui suit la Seconde guerre mondiale et la reprise des activités du Conseil d’État fut essentiellement celle de l’organisation de la juridiction administrative. En 1953, les tribunaux administratifs succédèrent aux conseils de préfecture.

Ils reçurent une compétence très élargie, devenant les juges de droit commun des affaires de première instance du contentieux administratif, alors que le Conseil d’État, tout en conservant une compétence de premier et de dernier ressort sur les affaires les plus importantes, devenait juge d’appel. Les tribunaux administratifs sont aujourd’hui au nombre de quarante et un.

L’institution reçut une large place dans la Constitution de 1958, qui fixa, en matière législative, les différents cas dans lesquels elle devait être obligatoirement consultée. Malgré cette position renforcée, les rapports avec le général de Gaulle ne furent pas toujours sereins. Deux épisodes rapprochés provoquèrent une crise en 1962. Lorsque le général de Gaulle décida de soumettre au référendum (article 11 de la Constitution) l’instauration de l’élection du président de la République au suffrage universel direct, le Conseil d’État émit un avis défavorable…

Création des cours administratives d’appel : 1987

La loi du 31 décembre 1987 compléta l’ordre juridictionnel en créant les cours administratives d’appel, auxquelles fut transféré l’essentiel des compétences d’appel. Ces cours sont aujourd’hui au nombre de huit. Juridiction suprême de l’ordre administratif, le Conseil d’État est devenu le juge de cassation de ces nouvelles cours.

Aujourd’hui plus que jamais, le Conseil d’État est le conseiller du Gouvernement pour la préparation des projets de loi, d’ordonnance et de certains décrets. Il traite également ses demandes d’avis et effectue à la demande du Gouvernement ou à sa propre initiative des études.

Depuis la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, le Conseil d’Etat peut également être saisi par le président de l’Assemblée nationale ou du Sénat d’une proposition de loi élaborée par les parlementaires. Depuis la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999, le Conseil d’Etat est également consulté sur les projets ou les propositions de loi du pays propres à la Nouvelle-Calédonie.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 17:32

42e anniversaire de la disparition

du Général de Gaulle

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Depuis 42 ans, chaque année à la date anniversaire de sa disparition, des cérémonies commémoratives sont organisées dans de très nombreuses villes de France, indépendamment de la couleur politique de leur maire pour commémorer la disparition du Général de Gaulle, le fondateur de la France Libre.

C’est ainsi que vendredi 9 novembre, en fin de journée, le comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois de la Société des Membres de la Légion d'Honneur représenté par son président Jean-Claude Martin a participé à la cérémonie vincennoise organisée à l'initiative de la Fondation de la France Libre, délégation du Val-de-Marne, représentée par Monique Olivieri.

Après avoir écouté la voix si caractéristique du Général de Gaulle lors d’une de ses interventions emblématiques, la cérémonie s'est poursuivie par le traditionnel dépôt de gerbes au pied de la stèle du Général de Gaulle puis par l’interprétation de «La Marseillaise» et le salut aux drapeaux avec la marche de la Légion.

Une manifestation qui s’est déroulée en présence de plusieurs élus de la ville, des représentants des autorités civiles et militaires et de nombreux Vincennois.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 21:29

Retour en images…

  Grâce à la collaboration de Madame Wagnon que je tiens à remercier chaleureusement, voici comme promis un retour en images (non exhaustif !) sur notre gala départemental 2012 organisé par le Comité de la Société des Membres de la Légion d'Honneur de Vincennes/Fontenay-sous-Bois.

Docteur Jean-Claude Martin

Président du comité Vincennes/Fontenay-sous-Bois

de la Société d'Entraide des Membres de la Légion d'Honneur

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 13:55

Belle réussite pour le gala départemental

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Samedi 13 octobre, le Pavillon de la Reine au Château de Vincennes a accueilli le gala annuel du Comité départemental de la Légion d’Honneur du Val-de-Marne. De nombreuses personnalités étaient présentes dont Laurent Lafon, conseiller régional d’Ile-de-France et maire de Vincennes, Dominique Lebideau, conseillère générale de Vincennes-Est et première adjointe au maire de Vincennes, Yvan Bouchier, sous-préfet de L'Hay-les-Roses représentant Pierre Dartout, préfet du Val-de-Marne, les généraux Beaudonnet et Dubourdieu, Guy Letellier, représentant le Président de la Société des Membres de la Légion d'Honneur, le colonel Jean Kieffer, président du Comité départemental de la Légion d’Honneur du Val-de-Marne et Olivier Zang, président du Comité départemental de l’Ordre National du Mérite.

G L d'Honneur 13 10 2012 0125 bisDans son allocution de bienvenue, le docteur Jean-Claude Martin, président du Comité de la Société des membres de la Légion d’Honneur de Vincennes/Fontenay-sous-Bois, organisateur cette année du gala, a rappelé «qu’en France, depuis Napoléon, c’est la Légion d’honneur qui constitue la plus haute marque de reconnaissance publique des mérites, même si sous l’Empire et la Restauration la collation de titres nobiliaires est venue s’y juxtaposer. Aussi, il est intéressant de regarder dans quel esprit le 19 mai 1802, voici 210 ans, Bonaparte, alors Premier Consul, a créé cette décoration. Il est tout d’abord important de noter que contrairement à une idée souvent répandue, « la Croix », comme on l’appelait alors, a dès le début été conçue pour récompenser les mérites civils et militaires en temps de paix comme en temps de guerre, et non pas réservée pour récompenser les seules actions d’éclat au feu.

Il faut ensuite noter que lorsque Bonaparte a créé cette Légion composée des citoyens décorés, il n’entendait pas uniquement, par ce biais, se donner un moyen de reconnaissance officielle des mérites éminents des meilleurs serviteurs du pays ; il souhaitait aussi que tous ces décorés appartiennent effectivement et de façon active à une phalange que le Premier Consul avait conçue comme un corps intermédiaire qui devait servir de relais entre l’Etat et le peuple. La Légion d’honneur a donc été conçue non seulement pour indiquer clairement à la communauté nationale les mérites particuliers de ceux à qui elle était décernée, mais aussi pour que ceux-ci jouent ensuite un rôle significatif, voire majeur, dans le fonctionnement de la cité.

Les choses ont depuis beaucoup évolué et les cohortes de légionnaires n’existent plus. Elles n’ont pas survécu à l’Empereur et le souvenir même en a disparu.

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Il me semble toutefois qu’aujourd’hui, la Société des membres de la Légion d’honneur, et ses nombreux comités départementaux et locaux s’inscrivent dans la droite filiation de l’intention initiale, en ce sens que l’on attend bien toujours des membres de la Légion d’honneur qu’ils aient un rôle fort dans la vie de la nation.

A ce titre, notre traditionnel gala annuel s’inscrit comme un moment fort pour notre ordre mais aussi comme un signal donné à la société tout entière.

Puisqu’il revenait cette année au comité de Vincennes/Fontenay-sous-Bois que j’ai l’honneur de présider d’organiser notre gala, il m’a semblé évident de l’organiser dans l’enceinte même du Château de Vincennes, édifice emblématique de notre Histoire puisqu’il vit s’y succéder de nombreux rois de France dont vous trouverez les noms sur vos tables».

Chaque table a un nom de Roi. Du poème de Jacques Prévert, nous pourrions presque l’adapter aux Rois qui sont passés au Château, car il disait, je cite : «Louis I, Louis II, …Louis X, Louis XI, …Louis XVI, Louis XVII, Louis XVIII, et plus personne, plus rien, qu’est ce que ces gens là qui ne sont pas capables de compter jusqu’à 20». Notre Comité est heureux de vous voir si nombreux, car ce gala est un moment fort de notre association. Et, nous sommes presque 140…

A cette occasion, je tiens à chaleureusement remercier le général Olivier Paulus, chef du Service historique de la Défense, et ses collaborateurs qui ont tout mis en œuvre pour faire de ce rendez-vous un succès.

Mes remerciements s’adressent aussi au général Denis Favier, commandant la région Ile-de-France de la gendarmerie mobile, qui a accepté de détacher tout spécialement pour notre gala le prestigieux sextuor de clarinettistes de la gendarmerie mobile placé sous l’autorité du capitaine Francis Antoine qui nous interprétera tout à l’heure quelques chef d’œuvre musicaux.

Enfin je tiens à remercier également Laurent Lafon, conseiller régional et maire de Vincennes, pour le soutien logistique que la ville nous apporte dans la réussite de notre rendez-vous.

Que tous soient ici remerciés.

Je vous souhaite un excellent appétit et une agréable journée».

A n’en pas douter, ce gala fut une réussite organisée dans un lieu prestigieux et ponctuée par la bonne humeur et la joie de se retrouver.

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Les photos des autres comités seront prochainement disponibles. 

Remerciements particuliers à Mme Wagnon pour les photos.

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Présentation

La Société des Membres de la Légion d'Honneur est une association régie par la loi 1901, elle rassemble des membres de la Légion d'Honneur, c'est-à-dire des hommes et des femmes responsables, solidaires, ayant en commun un double souci :  

- Concourir au prestige de l'ordre national de la Légion d'Honneur partout où ils peuvent exercer leur action,  

- S'entraider mutuellement par une action de proximité permettant de déceler les adhérents se trouvant dans le besoin.

Présente sur tout le territoire national et à l'étranger, avec une structure territoriale en sections et comités, riche de 55 000 adhérents, la SMLH est devenue le corps vivant de la Légion d'Honneur.

Elle est la seule association regroupant des décorés de la Légion d'Honneur reconnue d'utilité publique.

Recherche

Composition du bureau

Président : Docteur Jean-Claude Martin

Vice-présidents : Philippe Fleury, Docteur Marie-France Jourdan et Robert Perron

Secrétaire : Gilles Pannetier

Secrétaire adjoint : Denise Paulin

Trésorier : Léo Jégard

Trésorier-adjoint : Monique Millot-Pernin

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